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Je prépare chaque road trip avec soin… mais ce sont toujours les imprévus, les galères et les détours inattendus qui écrivent les plus belles pages du voyage.
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Anecdote avec la voiture et mes conseils ultras utiles
L’anecdote : location de la voiture lors de mon road trip au Canada
Lors de notre road trip dans les Provinces maritimes du Canada, nous avons loué une voiture chez le loueur Avis en passant par la plate-forme de location Auto-Europe.
Au moment de la réservation, tout s’est parfaitement passé.
J’ai payé dés la réservation, afin de bénéficier d’un tarif plus attractif.
J’ai également souscrit à l’option assistance zéro kilomètre, indispensable selon moi pour un road trip longue distance.
Mais dans un road trip, pour un voyage si lointain, il y a aussi des aléas, des imprévus qui surgissent.
Et le premier aléa, non des moindres, c’est que le vol initialement prévu le mardi qui est reporté au mercredi, pour une raison majeure que je vous invite à lire ici.
Cette situation va rendre le début de notre road trip au Canada plutôt stressant.
Auto-Europe
Avec ce contre-temps, j’ai essayé de joindre Auto-Europe en téléphonant sur leur numéro gratuit, mais impossible à ce moment là de joindre un conseiller, ce qui accentue notre incertitude.
Je ne sais pas si c’est de ma faute ou de la leur, mais personne à l’autre bout du téléphone.
Avis
Il me reste la solution de contacter directement Avis.
Sur place, avant le départ
Dans cet aéroport, il existe un bureau de cette société de location de voiture Avis.
Je m’y rends et je tombe sur du personnel certes de bonne volonté, mais manifestement dépassé par ma demande : le vol étant reporté au lendemain, dois-je en informer Avis à Montréal et comment procéder ?
« Pas ici », me clame une charmante personne, « nous ne disposons d’aucune possibilité d’intervenir ».
« Mais à qui dois-je m’adresser pour obtenir cette information ? », dis-je.
« Je vais vous donner le numéro de téléphone d’Avis Aéroport de Montréal, à vous de les appeler directement. »
Le numéro de téléphone sous les yeux, je téléphone à Avis Aéroport de Montréal pour connaître les conditions de report de location.
Personne ne décroche le téléphone à distance, donc aucune information.
Sur place, cette agence, en passe de fermer, m’informe qu’elle ne peut rien faire et qu’elle ne dispose d’aucun élément, même pas celui de savoir si le véhicule sera toujours disponible.
Pourtant déjà payé et non annulé, ça devrait être bon me semble-t-il.
« Je n’en sais rien », me rétorque une des personnes présente.
Cette journée de mardi s’achève sur cette incertitude : auront nous demain, lors de notre arrivée à Montréal, une voiture disponible pour commence notre road trip dans les Provinces maritimes du Canada ?
A notre arrivée, aéroport de Montréal
Le lendemain matin, lors de notre arrivée à l’aéroport de Montréal, tout ne roule pas comme prévu, vous pouvez le lire ici.
Mais, bon an mal an, le départ semble être en vu.
A notre arrivée, le bureau local Avis est ouvert et bondé.
Après une attente assez courte nous concernant -nous étions arrivés parmi les premiers-, l’agent d’accueil plutôt indifférent nous demande si nous voulons l’assistance zéro kilomètre.
« Je l’ai déjà prise », lui dis-je, « au moment de la réservation chez Auto-Europe. »
Que nenni, « ce n’est pas valable, vous devez prendre la notre ».
Et pour plus de 300 euros sur la durée du séjour, ce qui est un montant significatif.
Était il utile de discuter ? Pas à ce moment là, dans ces conditions là, compte tenu de notre arrivée tardive à Montréal et la nécessité d’arrivée à notre premier gîte, distant de 500 kilomètres, le moins tard possible.
Seule satisfaction et pas des moindres : la voiture, en parfait état, correspond bien à nos besoins.
Notre road trip dans les Maritimes du Canada peut commencer.
Mes conseils ultras importants pour louer une voiture en road trip
Je commence par Avis
Lien vers le site web Avis (lien non affilié)
Il est simple : inutile d’espérer une quelconque aide ou mansuétude des loueurs de voiture.
Un petit tour sur le site web de notation Truspilot (lien non affilié) et vous serez ébahis : la quasi-totalité des loueurs de voiture ont des notes très basse.
Aucun loueur pour en rendre sympathique un autre.
Premier conseil : à ce niveau, vous serez bel et bien seul, prenez votre courage à deux mains, soyez patients, ne vous énerver pas, vous en seriez la première victime.
Mon conseil essentiel : soyez pragmatique pour être efficace.
Je poursuis par Auto-Europe
Lien vers le site web Auto-Europe (lien non affilié)
Mon expérience est plutôt mitigée.
Mais je pense que la situation doit être réexaminée lors d’un prochaine location, car les prix et les conditions sont plutôt attractifs.
Cependant, pour mon prochain road trip dans un pays européen cet été (je ne vous en dit pas plus, inscrivez-vous à ma liste de diffusion ici, sans publicité et sans spam), je change d’opérateur.
Pourquoi pas BSP-Europe
Lien vers le site web BSP-auto (lien non affilié)
J’ai choisi BSP-Auto, je vous dirai comment s’est déroulé notre collaboration.
Les tarifs sont eux aussi attractifs, un peu plus attractifs que ceux de son concurrent Auto-Europe pour ma destination européenne.
Anecdote avec la police québécoise : interception mouvementée et mes conseils ultras utiles
Une anecdote dont on se serait bien passé
Oui, le police québécoise existe aussi, comme de partout dans le Monde.
Et croiser la police peut susciter une certaine appréhension, surtout lorsqu’on est loin de chez soi.
Ces moments sont pourtant souvent simple, car on s’adresse le plus souvent à un policier pour lui demander une route, ou même un conseil.
Ces situations peuvent même créer des instants d’échanges réciproques plutôt agréables.
Et si on roulait un peu trop vite pendant notre raod trip
Je dois vous dire que la littérature sur l’absence de contrôle routier de la vitesse au Québec est abondante : les québécois sont opposé à ce qu’ils estiment être du racket.
Les gouvernements successifs se sont peu attaqués à ce sujet, malgré un nombre d’accidents à certaines périodes de l’année assez élevé.
Je ne rentre pas dans ce débat récurrent en France aussi : l’impact positif des contrôles radar de vitesse sur l’accidentologie.
Rassurés par l’absence ou la quasi-absence de ces types de contrôles policier, nous prenons nos aises.
Au Québec, la vitesse est limité sur autoroute, sur lesquelles nous sommes supposés rouler le plus vite, à 100 kilomètres/heure.
Une tolérance existe toutefois jusqu’à 120 kilomètres/heure.
Oui, on roule un peu trop vite
Lors de notre dernier parcours de ce road trip au Canada, entre Rimouski et Longueuil, soit environ 520 kilomètres, nous avons commis une infraction routière.
Le temps de trajet que nous avions estimé était de 5 heures.
Durant ce trajet, nous avons pris le temps de faire quelques visites, de nous restaurer et de flâner.
Nous avons pris un retard sérieux quant à notre heure d’arrivée, certes peu tardive, mais tout de même trop tardive pour nous installer dans notre gîte à Longueuil.
Dans ce cas, il ne nous reste qu’une seule solution, souvent stupide et potentiellement dangereuse : appuyer un peu plus fortement sur le champignon.
Ce que nous fîmes.
Jusqu’à 145 kilomètres/heure.
Et là : la police et le PV !
Mes conseils ultras utiles lors d’un contrôle de police au Québec
La course poursuite avec la police
Le véhicule de police était caché juste derrière un arbuste, sur le terre-plein central.
De notre côté, nous roulons sur la voie la plus à gauche, donc en prise directe avec le radar manuel.
Ce que je vais vous dire maintenant est strictement vrai, pas de bobard.
La voiture de police sort de sa cachette et commence à s’approcher de nous, nous colle et actionne sa sirène.
Un temps, je me suis cru dans une série américaine.
Ma femme qui conduisait me demande : « c’est pour nous ? »
Je lui réponds : « je ne pense pas, au pire attendons qu’il nous tire dessus ! »
Une fois cette petite plaisanterie faite, qui ne fît rire que moi, il fallait se rendre à l’évidence, c’était pour nous.
Je demande à ma femme un peu inquiète, de se rabattre sur le première voie et de voir ce qui se passe.
La voiture de police nous suit toujours, mais de plus loin.
Pour en avoir définitivement le cœur net, je demande à ma femme de doubler le camion qui nous précède, ce qu’elle fait.
La réponse devient alors définitive, non seulement la voiture de police nous suit toujours, mais elle est très proche de nous, toutes sirènes hurlantes.
Il faut agir, mais comment ? Aucune sortie en vue et il ne nous semble pas possible, comme c’est la cas en France, de nous arrêter sur les voies autoroutières.
En désespoir de cause, je lui dit de se ranger sur la BAU et de décélérer jusqu’à l’arrêt complet, afin d’attendre les consignes des policiers.
Notre interception mouvementée
La voiture de police se positionne juste derrière nous, à cheval entre la première file et la BAU.
Une situation ubuesque pour nous français. Les policiers français nous font sortir vers la première aire de repos.
Pourtant, tous les véhicules qui arrivent ralentissent fortement et se déportent sur la seconde voie.
Bravo au automobilistes québécois d’une telle discipline.
Pour nous, pas bravo du tout.
Le policier qui, comme aux USA, travaille seul, s’approche de nous et dans un premier temps est plutôt ferme et nous passe un sérieux savon.
C’est clair (pour lui, pas pour nous) : Quand la police nous suit comme ça, on doit s’arrêter, et ne pas poursuivre sa route.
Bon, petit coup d’œil de sa part dans notre voiture et la situation s’apaise.
Ma femme lui donne son permis de conduire français ; il nous demande d’attendre quelques instants, qui se transforme en plusieurs minutes.
Puis il revient et nous fait remarque une chose que nous même n’avions pas remarqué : sur les nouveau permis de conduire français, format carte de crédit, il n’y a pas d’adresse.
Qu’à cela ne tienne, nous lui remettons notre passeport et rebelote, plusieurs minutes d’attente.
Tout cela toujours à cheval entre la voie de circulation et la BAU.
Pour finir, le policier nous dit qu’il est désolé, mais qu’il ne peut pas passer l’éponge sur un tel excès de vitesse.
Donc, voici le montant du PV :
- peine minimale de 170 dollars
- frais 54 dollars
- contribution (je ne sais pas à quoi) 52 dollars
soit un total de 306 dollars, environ 190 euros.
Mes conseils ultras utiles
Les règles différent sérieusement d’un pays à l’autre, vous vous en doutez, donc soyez courtois avec la police, même si vous vous estimez dans votre bon droit.
Si possible, obtempérer tout de suite et en cas de doute, suivez à la lettre les consignes de la police.
En gros, comportez vous comme en France : respect et correction envers la police.
En résumé :
- restez toujours courtois avec la police
- obtempérez immédiatement
- suivez strictement les consignes qui vous sont dinnées
Encore des anecdotes
Oui, j’en ai pleins, tout pleins, de ce raod trip au Canada, mais d’autres road trip aussi.
J’aurai l’occasion de vous en raconter encore, abonnez-vous à ma liste de diffusion ici, garanti sans publicité et sans spam.
Cet abonnement auquel vous pouvez mettre fin à tout moment, vous rendra service au mieux et vous fera voyager.
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