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Panneau affichage de l’aéroport
Ce jour est celui du départ, comme tout premier jour d’un voyage.
Notre vol est prévu avec Air Transat, qui n’est pas au moment de la réservation la compagnie la moins chère, mais la seule à proposer un vol direct, sans escale, ce que nous choisissons .
Tout est prêt pour le départ.
Notre départ est prévu à 12 heures locales pour une arrivée à 14 heures 15 locale, après 8 heures de vol.
Le décalage horaire dans ce sens là est en notre faveur et tant mieux, moins 6 heures.
Nous avons réservé un voiture auprès de Avis par l’intermédiaire de Auto-Europe pour 15 heures le jour même, juste le temps de récupérer nos valises et de se présenter au comptoir du loueur.
Tout roule.
On se présente à l’aéroport à 9 heures, soit 3 heures avant le décollage.
Ne partez pas, sinon vous allez rater notre première péripétie et ça vaut son pesant d’or.
Vous pouvez aussi lire mon billet sur cette péripétie, avec deux anecdotes croustillantes.
A 10 heures, enregistrement des bagages ; à 11 heures, début de l’embarquement avec fermeture de ce dernier à 11h50.
Midi cinq, tous les monde est dans l’avion, fermeture des portes et décollage prévu vers 12h15.
Première péripétie en vue.
A midi 12, le commandant prend la parole pour nous dire que les autorités aéroportuaires viennent d’annoncer la fermeture de l’aéroport pour un durée de 2 heures, plus aucun décollage ou atterrissage possible.
Pour nous éviter l’engourdissement, il nous informe du débarquement des passagers.
Voilà donc un retard certain qui s’annonce.
Péripétie suivante, vol annulé.
Finalement, après plusieurs reports concernant la réouverture au trafic, le décision tombe : pas de réouverture ce jour.
Vers 18 heures, les bagages nous sont restitués et l’annonce nous est faite de nous présenter le lendemain à 9 heures pour un décollage dans la foulée.
C’est dans ce contexte de chaos, dans une aérogare bondé, que chacun d’entre nous rentre chez lui ou essaie de trouver une solution pour pioncer la nuit venue.
Naufragés du ciel à cause d’un incendie.
La cause de ce désordre est lié à un incendie qui s’est déclaré vers 11 heures 30 et qui a nécessité l’intervention de Canadair.
Il ne nous reste plus qu’à espérer que le feu soit fixé et que le trafic puisse reprendre le lendemain matin.
Spoiler (divulgacher au Québec) jour 2 : le trafic à bien repris le lendemain.
Vous pouvez aussi lire mon billet sur cette péripétie, avec deux anecdotes croustillantes.
Jour 2 : départ de France et arrivée à Edmundston >>
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